Question 8

Pourquoi avons-nous échoué à l’IDEX ? Est-ce définitif ?

Réponse

Pour la première fois les établissements engagés dans le processus de fusion Université Lille ont passé la phase d’admissibilité au concours IDEX. Il faut rappeler que lors des deux précédentes tentatives, sous la mandature précédente, cette phase n’avait pu être franchie en raison de fragilités liées au volet recherche et au volet gouvernance/structuration. Cette fois – et c’est un succès important – nous sommes qualifiés et nous sommes en lice pour obtenir un IDEX lors de la seconde phase de sélection en janvier 2017.
Certes nous n’avons pas été lauréats lors de la première vague. C’est une immense déception. Pour expliquer cette décision il faut chercher à saisir une certaine volte-face du jury international ce qui n’est pas simple, y compris pour le président de la république, qui a clairement fait part de ses interrogations. Cependant quelques éléments objectifs émergent :

  1. Le processus de structuration de la ComUE (qui porte le dossier) n’était pas abouti en janvier 2016 (pas de président). C’est maintenant chose faites (M. Ourak a été élu président le 02/02/2016)
  2. Le processus de fusion a été jugé non suffisamment abouti en janvier 2016, quand bien même la date de 2018 avait été saluée au printemps 2015 par le même jury. On peut considérer que l’existence d’une phase électorale au premier semestre 2016 susceptible de remettre en cause cette décision a sans doute inquiété le jury, et, surtout, que le processus n’avait pas atteint un degré de visibilité suffisant de son point de vue. Nous nous engageons fortement sur ce point à entrer dans une phase plus opérationnelle de fusion ce printemps, et à avancer des éléments forts de structuration – comme la faculté des sciences. Le risque serait ici de manquer sur cette question d’envie et de dynamisme et de sembler hésiter ou temporiser. Il faut tenir le cap U Lille !
  3. Le dossier FTLV peut sans doute être conforté au niveau des trois établissements. Nous avons sur ce point une forte plus-value et une expérience que nous pouvons sans doute mieux exploiter désormais après un gros effort de structuration porté par l’ensemble des personnels. Là encore notre programme indique nos grandes ambitions en ce domaine.Il ne faut donc pas sombrer dans le pessimisme, nous sommes toujours en lice, avec de nouveaux atouts à faire valoir et cela nous permettra de porter plus haut encore l’ambition de service public du site Lillois, en accord avec la position ministérielle qui considère depuis le début notre projet comme excellent et prioritaire du point de vue de la structuration nationale de l’ESR. Sur ce dossier comme sur d’autres, nous poursuivrons la dynamique enclenchée dès le lendemain des élections, sans pause ni tergiversation

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