Question 5

Concernant la logistique de l’ensemble des bâtiments de l’Université, ne serait-il pas judicieux de remettre un personnel à temps plein « toutes maintenances » (changement néons- pose de prises électriques- peintures) par service, comme auparavant ? Cela permettrait un meilleur suivi, et une rapidité à exécuter les demandes de travaux.

Réponse
Pour l’essentiel, la prise en charge des opérations de maintenance est actuellement assurée par les ateliers en réponse aux demandes ATLAS. Dans certaines composantes il existe toutefois de petites équipes internes qui assurent la prise en charge de petits travaux à la fois sur un périmètre et des opérations définis.
Aujourd’hui il nous faut repenser la prise en charge de la petite maintenance pour répondre aux attentes de plus en plus nombreuses des usagers. En effet le système actuel a atteint ses limites avec quelques 12 000 fiches ATLAS transmises au total : les ateliers sont dans l’incapacité organisationnelle à traiter l’ensemble de ces demandes. De même les contraintes actuelles ne nous permettent pas d’envisager le déploiement d’un personnel à temps plein « petite maintenance « dans tous les bâtiments (plus de 80 !).

Aussi pour une meilleure prise en charge des demandes de petits travaux nous proposons :

  1. l’identification de « référents patrimoine » (à l’échelle d’un bâtiment, d’un labo… la granulométrie devra tenir compte des spécificités des différents services / secteurs). Le rôle de ces référents serait d’assurer l’interface entre demandeurs et services techniques. Au-delà de la validation des remontées ATLAS, ses référents auraient pour rôle de définir les priorités d’actions et d’assurer un suivi des travaux en lien avec les équipes techniques. L’objectif ici est de rationaliser et de structurer les demandes de manière à limiter la congestion du service et donc de libérer des heures pour les consacrer prioritairement aux interventions techniques ;
  2. de revoir l’organisation opérationnelle. A chaque fois que possible, nous encouragerons et soutiendrons les services de proximité (dans les composantes, actuelles ou futures) de manière à ce que ces petites équipes soient en capacité à répondre rapidement aux demandes internes de petits travaux. Ces équipes dites de proximité pourront être mutualisées à l’échelle d’un groupe de bâtiments ou de composantes (une telle organisation existe actuellement pour les UFR d’IEEA, physique et mathématiques). Dans d’autre cas elles restent à créer. Sur la plan organisationnel, les équipes de proximité seront en lien avec les services centraux (suivi des demandes, renseignement de la base ABYLA, etc) mais ce seront elles qui assureront les petits travaux sur la base d’une liste d’actions possibles (type d’interventions simples) et d’un périmètre défini. Des actions de formation des personnels seront proposées à chaque fois que nécessaire (habilitation électrique par exemple). Ces équipes de proximité pourront ainsi répondre plus rapidement à certaines demandes locales, tandis que les ateliers pourront se focaliser sur des opérations plus complexes (techniques) ou plus importantes.

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